« Dans la maladie de Parkinson, comme dans de nombreuses autres pathologies évolutives, on est, de fait, d’emblée dans une situation palliative, souligne le Pr Marc Verny (hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris). Les traitements améliorent les symptômes et la qualité de vie mais ne sont pas curatifs. Il faut donc expliquer tôt au patient qu’il va falloir adapter le traitement au fur et à mesure de l’évolution de la maladie. » Mais la planification anticipée des soins n’est pas toujours aisée.
Maladie de Parkinson, le défi de la fin de vie
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Même si l’évolution est variable d’un patient à l’autre, la gestion de la fin de vie dans la maladie de Parkinson doit s’anticiper en réinterrogeant régulièrement le projet thérapeutique et en intégrant les soins palliatifs suffisamment tôt.
Avec les progrès thérapeutiques, la maladie peut évoluer aujourd’hui sur une vingtaine d’années
Crédit photo : AdobeStock
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