Ebola : 3% de « super-propagateurs », cause majeure de l’épidémie

Par
Publié le 14/02/2017

Une nouvelle étude dirigée par l’université de Princeton met en lumière l’importance phénoménale que les « super-propagateurs » ont eu lors d’épidémies infectieuses notamment lors de celle d’Ebola qui a balayé l’Afrique de l’Ouest en 2014-2015. Les résultats publiés dans la revue PNAS révèlent que, lors de cetteépidémie, 3 % des personnes infectées seulement seraient, en réalité, responsable de 61 % des cas d’infection.

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte