Longtemps méconnue, l’insuffisance cardiaque (IC) à fraction d’éjection (FE) préservée (> 50 %) touche de plus en plus de patients et concerne désormais plus de la moitié des 1,5 à 2 millions d’insuffisants cardiaques de France.
Malgré la préservation de la fraction d’éjection, le pronostic n’est pas meilleur et la qualité de vie serait même plus altérée que dans l’IC à FE réduite. Or ces patients bénéficient pour le moment de peu d’options thérapeutiques pharmacologiques.
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