Un nombre conséquent de femmes enceintes demeurent exposées aux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) après avoir entamé le 6e mois de grossesse (c’est-à-dire au-delà de 24 semaines d’aménorrhée). Face à ce constat, l’ANSM rappelle donc que tous les AINS comme l’ibuprofène, le kétoprofène, le diclofénac mais aussi l’acide acétylsalicylique (aspirine) sont contre-indiqués à ce stade de la grossesse, et ce, quelle que soit la durée du traitement et les voies d’administration.
Encore trop d’AINS en fin de grossesse selon l'ANSM
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Publié le 26/01/2017
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