Le scanner révèle des anomalies persistantes après une infection à covid sévère, c'est le résultat d'une étude (1) menée à Wuhan, l'épicentre de la pandémie par une équipe chinoise. Le suivi s'est déroulé sur deux ans après l'apparition des premiers symptômes. Trois tomodensitométries thoraciques ont été réalisées ainsi que la mesure de la capacité de diffusion du monoxyde carbone (DLCO). À l’issue de la période de suivi, la proportion des patients présentant un symptôme respiratoire a été réduite de 30 % à 22 %. La dyspnée d'effort était la plainte la plus souvent décrite chez 14 % des participants. Dans son commentaire, le Dr van Beek invite dans la catégorie d'anomalies pulmonaires interstitielles à distinguer les signes évocateurs de fibrose et évoluant de manière irréversible des autres images moins péjoratives. De nouvelles techniques comme la tomodensitométrie à double énergie ou spectrale ainsi que l'IRM au xénon 129 ont également démontré leur intérêt chez les patients atteints de Covid long. Enfin, le Dr van Beek note le faible nombre de patients atteints dans le moyen terme. Et note que la maladie « est moins sévère dans les symptômes ainsi que dans les résultats d'imagerie ».
Radiology, publie en ligne le 14 février 2023.
Santé mentale des jeunes : du mieux pour le repérage mais de nouveaux facteurs de risque
Autisme : la musique serait neuroprotectrice chez les prématurés
Apnée du sommeil de l’enfant : faut-il réélargir les indications de l’adénotonsillectomie ?
Endométriose : le ministère de la Santé annonce une extension de l’Endotest et un projet pilote pour la prévention