LE QUOTIDIEN : L’assurance-maladie a expérimenté pendant 18 mois le DMP dans neuf territoires pilotes. Quelles leçons en tirez-vous avant la généralisation ?
NICOLAS REVEL : Nous avons essayé de comprendre pourquoi ça n’avait pas marché la première fois. Dix ans après son lancement, il n’y avait que 500 000 DMP ouverts et seulement la moitié contenait une information médicale.
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