UNE ÉTUDE MENÉE au Cameroun vient de montrer que les femmes soumises à des violences conjugales ont 50 % plus de risque de perdre leur bébé au cours d’une grossesse. Et près d’un tiers de ces fausses couches pourraient être ainsi évitées. Plus troublant encore, parmi les différentes formes d’agression au sein d’un couple, il apparaît que la violence émotionnelle soit plus abortive que les violences physiques ou sexuelles. Ce sont les résultats d’une étude transversale menée au Cameroun au sein d’une cohorte constituée à partir de la Cameroun Demographic Health Survey.
Violences conjugales au Cameroun
Un tiers des fausses couches évitables
Publié le 25/01/2009
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