L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), qui analyse la consommation d’antibiotiques en France, vient de rendre public son dernier rapport sur le sujet. Elle relève que si la consommation de cette classe thérapeutique a globalement baissé de près de 10 % entre 2002 et 2012, sous l’effet notamment de campagnes très efficaces (« les antibiotiques, c’est pas automatique »), elle est en fait repartie à la hausse de 3 % au cours des 5 dernières années.
Environ 70 % des prescriptions de ville sont le fait de médecins généralistes, note le rapport, qui précise que des écarts de consommation de 30 % sont observés selon les régions. L’antibiotique le plus consommé en ville est l’amoxicilline (32 % du total des prescriptions).
L’ANSM s’inquiète des résistances que ces niveaux de consommation pourraient favoriser. Elle rappelle que le plan antibiotiques 2011-2016 prévoit un objectif de baisse de consommation de 25 % à cette échéance.
Petit poids à la naissance : l’effet délétère de la chaleur est aggravé par une faible végétalisation et la pauvreté
Quinze ans après Fukushima, quelles leçons pour la santé des populations ?
AVC de l’œil : la ténectéplase pas plus efficace que l’aspirine mais plus risquée
Cancer du sein post-partum : la sénescence favorise la dissémination des cellules