LE QUOTIDIEN : En renonçant à l’obligation de signalement, le législateur a-t-il fait le bon choix ?
LAURENCE ROSSIGNOL : L’article 1 de la PPL ne modifie pas le droit en vigueur. Il ne renforce ni l’obligation, ni la protection des médecins qui signalent. La loi prévoit déjà (article L.226-4 du CASF) que les médecins, comme toute personne apportant son concours à la politique de protection de l’enfance, transmettent sans délai à la CRIP (cellule de recueil des informations préoccupantes) toute information préoccupante sur un mineur en danger ou risquant de l’être.
Les effets du réchauffement climatique sur la santé s’aggravent
L’ancienne ministre de la Santé Michèle Barzach est morte à 83 ans
La ministre Stéphanie Rist lance un Observatoire de la désinformation en santé
Tenir l'objectif de 12,7 milliards de déficit pour 2027 : l'ordonnance de la Cour des comptes pour rétablir la Sécu