« L'olfaction a été un sens longtemps négligé, que le Covid a mis en exergue », indique au « Quotidien » le Pr Stéphane Hans du service d'ORL de l'hôpital Foch. Les avancées réalisées au cours des trois dernières années et les recherches en cours vont permettre d'améliorer la prise en charge de l'anosmie, quelle qu'en soit sa cause.
Depuis l'épidémie de Covid, quelles avancées dans la prise en charge de l'anosmie ?
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L'anosmie, considérée comme un signe pathognomonique du Covid au début de l'épidémie, a rappelé l'importance de ce sens souvent négligé qu'est l'olfaction. Malgré la rééducation et les corticoïdes, 10 % des patients restent anosmiques plus de six mois après l'infection. De nouvelles pistes sont étudiées pour y remédier, comme le recours au plasma riche en plaquettes.
Crédit photo : PHANIE
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