Même si les ressources disponibles en 2008 sont encore insuffisantes, elles ont atteint leur niveau le plus élevé depuis le début de la riposte contre l’épidémie. Les pays développés se sont engagés à hauteur de 8 milliards, 6,6 milliards de plus qu’en 2007. Les États-Unis restent, notamment à travers le PEPFAR (plan d’urgence en faveur du VIH sida), le premier contributeur de la réponse globale (51 % des fonds alloués par les donateurs), devant le Royaume-Uni, les Pays-Bas (6,5 %), la France (6,4 %), l’Allemagne (6,2 %), la Norvège (2 %) et la Suède (2 %).
Fonds internationaux et nationaux
Publié le 30/09/2009
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