Je suis de solitude et je suis de silence.
Je trace mon sillon dans les replis de l’ombre où se cachent la terre et l’arbre des mystères.
Je ne peux vous offrir qu’un peu d’air et de sel, qu’illusion et désir.
Ma route est longue encore avant le crépuscule, avant l’âtre paisible qui me réchauffera de ses rayons d’écorce, craquements de bois sec et chaleur bienvenue.
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