Une équipe de l'Institut Imagine (Inserm/AP-HP/Université Paris Cité), dans le laboratoire dirigé par le Pr Jean-Laurent Casanova, a mis en évidence le rôle essentiel du gène humain IRF1 dans la réponse immunitaire aux infections mycobactériennes. Alors que ce type de bactéries se multiplie exclusivement au sein des macrophages, ces derniers peuvent malgré tout tuer le pathogène grâce à l'IFN-γ produit par d'autres cellules et qui va déclencher leurs fonctions de défense. Chez des patients ayant un déficit en IRF1 et ayant présenté plusieurs infections mycobactériennes sévères, les chercheurs ont montré que la cascade habituellement activée par l'IFN-γ est enrayée. Ces résultats vont permettre de mieux comprendre les formes graves de tuberculose mais aussi d'améliorer le diagnostic, le conseil génétique et la prise en charge de la maladie.
J. Rosain et al, Cell, 2022, 18, 621-645.
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