LES FRANçAIS, dans la nouvelle affaire Rachida Dati, ont de nombreuses excuses : ils ont envie de parler d’autre chose que la crise économique et financière, que la guerre à Gaza et même que le nouvel exécutif américain. Les médias sont leurs obligés et répondent donc à l’attente du public. Mais je ne crois pas avoir entendu un seul commentateur dire que, nonobstant les manies sociétales contemporaines, le sujet n’a aucun intérêt. Il en a acquis un peu, néanmoins, par la qualité unique des propos auxquels il a donné lieu.
Polémique sur la maternité d’une ministre
La liberté de Rachida
Publié le 14/01/2009
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