Effets indésirables des compléments alimentaires et aliments enrichis

L’ANSES appelle les médecins à la vigilance

Publié le 09/10/2014
LE QUOTIDIEN : Quels enseignements tirez-vous du dispositif de Nutrivigilance créé dans la loi Hôpital, patients, santé et territoires ?

Pr GÉRARD LASFARGUES : Ce dispositif était important à mettre en place, car l’offre de compléments alimentaires et d’aliments enrichis n’a cessé d’évoluer ; il fallait se doter d’un outil pour renforcer la sécurité du consommateur exposé à ce marché qui atteint un chiffre d’affaires de 1 353 milliards d’euros en 2013 pour les compléments alimentaires à eux seuls.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte