LE QUOTIDIEN : Quels enseignements tirez-vous du dispositif de Nutrivigilance créé dans la loi Hôpital, patients, santé et territoires ?
Pr GÉRARD LASFARGUES : Ce dispositif était important à mettre en place, car l’offre de compléments alimentaires et d’aliments enrichis n’a cessé d’évoluer ; il fallait se doter d’un outil pour renforcer la sécurité du consommateur exposé à ce marché qui atteint un chiffre d’affaires de 1 353 milliards d’euros en 2013 pour les compléments alimentaires à eux seuls.
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