La Cour suprême indienne a autorisé le débranchement de certains patients, dans un jugement qui permet ainsi pour la première fois en Inde l’euthanasie passive. Ce jugement intervient dans le cadre de l’affaire Aruna Shanbaug. Cette infirmière est dans un état végétatif dans un hôpital de Bombay depuis 37 ans, après avoir été violée et étranglée sur son lieu de travail. Pinki Virani, journaliste et ami de la victime, réclame en justice depuis 1999 qu’on cesse de la nourrir afin de la laisser mourir dans la dignité. La Cour suprême a rejeté cette demande, estimant que Pinki Virani n’avait aucun droit de réclamer cela pour le compte de Aruna Shanbaug. Les soignants peuvent cependant proposer que l’on débranche l’assistance respiratoire et cette demande devra alors être examinée par la justice, a indiqué la Cour dans un jugement très complexe. « L’euthanasie active est illégale. L’euthanasie passive est autorisée, mais doit être effectuée sous la supervision de la Haute Cour. »
FIN DE VIE
L’Inde autorise l’euthanasie passive
Publié le 11/03/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Article réservé aux abonnés
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Source : Le Quotidien du Médecin: 8921
Santé mentale des jeunes : du mieux pour le repérage mais de nouveaux facteurs de risque
Autisme : la musique serait neuroprotectrice chez les prématurés
Apnée du sommeil de l’enfant : faut-il réélargir les indications de l’adénotonsillectomie ?
Endométriose : le ministère de la Santé annonce une extension de l’Endotest et un projet pilote pour la prévention