LE QUOTIDIEN : Quel bilan tirez-vous de ce 28e congrès de la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs (SFAP) ?
Dr CLAIRE FOURCADE : Nous avons d’abord été touchés par l’envie des participants de se retrouver, après deux éditions en distanciel en raison du Covid-19. Nous avions peur que les difficultés actuelles l’emportent : mais c’est bien le besoin d’une respiration partagée qui a triomphé. La culture palliative, soucieuse du sens et du temps consacré à l'autre, me semble l'avenir d'un monde du soin en crise.
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