À quelques heures du premier tour de la présidentielle, bien malin qui pourrait dire qui se qualifiera pour le second tant les sondages semblent serrés. Difficile aussi d’imaginer dans quelle mesure la victoire de l’un des quatre potentiels finalistes changerait vraiment la donne pour le monde de la santé. Tous semblent, à peu de choses près, d’accord sur le constat : pénurie d’offre médicale, trous dans la couverture maladie, approche trop curative.
Editorial
Consensus mou
Publié le 21/04/2017
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