Des centres condamnés pour l’utilisation de lampes flash

Les dermatologues obtiennent gain de cause

Publié le 16/02/2012

LE TRIBUNAL correctionnel de Toulon vient de condamner quatre centres esthétiques, une esthéticienne, et une infirmière du Var pour exercice illégal de la médecine, suite à l’utilisation de lampes à lumière pulsée. Les personnes, poursuivies pour la première fois, ont toutes reconnu les faits mais soutenu leur ignorance de la réglementation en vigueur. Elles ont assuré avoir été abusées par le discours des fabricants de lampes quant à la légalité de l’utilisation de telles lampes hors de tout contrôle médical.

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