SI LA VOIE d’administration, intracérébrale, n’était aussi invasive, la découverte de chercheurs français pourrait être qualifiée de révolution thérapeutique. Elle ouvre pourtant une porte immense à la prévention des effets secondaires liés à la dopathérapie chez les parkinsoniens : dyskinésies, fluctuations d’activité (on/off).
Pour en mesurer la portée et l’efficacité il est nécessaire de faire un retour en arrière sur les travaux de l’équipe d’Erwan Bézard (INSERM/CNRS, universités Bordeaux 1 et 2).
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