L-dopa et Parkinson

Les dyskinésies ont été améliorées chez l’animal

Publié le 23/07/2010

SI LA VOIE d’administration, intracérébrale, n’était aussi invasive, la découverte de chercheurs français pourrait être qualifiée de révolution thérapeutique. Elle ouvre pourtant une porte immense à la prévention des effets secondaires liés à la dopathérapie chez les parkinsoniens : dyskinésies, fluctuations d’activité (on/off).

Pour en mesurer la portée et l’efficacité il est nécessaire de faire un retour en arrière sur les travaux de l’équipe d’Erwan Bézard (INSERM/CNRS, universités Bordeaux 1 et 2).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte