Environ 5 % des viols se soldent par une grossesse. Pour beaucoup de ces femmes, il existe un doute : l’enfant peut avoir été conçu à la suite de relations consenties ou du viol. Il importe donc de faire le diagnostic de paternité. Mais les seuls moyens dont on dispose actuellement sont invasifs. En prénatal, on peut faire une biopsie chorionique ou une amniocentèse, ce qui s’assortit d’un risque de fausse couche. De plus ces tests ne peuvent être pratiqués qu’à partir de 10 à 15 semaines de gestation.
Viol
Un test de paternité non invasif au premier trimestre
Publié le 04/05/2012
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