Calendrier
Aux stades I et II, le médecin généraliste doit consacrer au minimum 1 à 2 consultations annuelles dédiées au suivi de la BPCO et prendre si besoin l’avis du pneumologue, par exemple après une exacerbation sévère, ou en cas d’exacerbations fréquentes, de détérioration clinique malgré la prise en charge ou de suspicion de pathologie respiratoire associée (asthme, dilatation des bronches).

En 5 points
L’hyperkaliémie
Étude & Pratique
Cystite non compliquée, l'antibiothérapie la plus courte n’est pas forcément la meilleure…
Mise au point
Arrêt du tabac : les nouvelles stratégies en médecine générale
cas clinique
Le schwannome des nerfs périphériques