Il est dominé par la crainte de méconnaître un facteur de risque mais également par la notion indéniable d'une grande efficacité des traitements brefs. D'où l'importance de l'interrogatoire à la recherche d'un facteur causal et de la prise en compte des antécédents de mycose, a fortiori si elle était répétée.
ll n'y a aucun traitement passe-partout et c'est la responsabilité du médecin de personnaliser son ordonnance. Le traitement sera donc très différent en cas de vaginite aiguë isolée ou de vaginite récidivante.
CHAPITRE 7 : LE TRAITEMENT
Publié le 21/09/2012
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