En effet, les études montrent que les patients atteints d’une maladie cardiovasculaire stable (hypertension artérielle, coronaropathie, insuffisance cardiaque compensée) et traitée peuvent utiliser un sauna sans risques. Aucun travail n’a démontré d’augmentation du risque de thrombophlébite ni d’hémorragie. Une étude comparative menée sur 69 patients avec infarctus du myocarde et 32 patients témoins a montré que le sauna était bien toléré quatre à six semaines après l’épisode aigu. Le risque d’arythmie est plus faible avec le sauna (8 %) qu’avec l’exercice physique (18 %).
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CŒUR ET SAUNA, LE VRAI DU FAUX
Publié le 14/10/2011
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Le sauna est une activité traditionnelle pratiquée principalement en Finlande depuis près de 2 000 ans. Elle se caractérise par une exposition répétée et courte à des températures élevées allant de 70 à 100°C. Ces bains de chaleur sèche sont devenus populaires en Europe centrale et aux Etats-Unis. On considère généralement que les patients atteints d’une maladie cardio-vasculaire doivent éviter le sauna. Un article paru dans la dernière édition de Presse Médicale (1) apporte des arguments scientifiques qui remettent en question cette assertion.
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