Quel que soit le diabète, il est impératif de programmer les grossesses pour minimiser les risques de malformation fœtale d’où l’intérêt d’une contraception très efficace mais sans qu’elle retentisse sur l’équilibre glycémique. La CEP augmente le risque vasculaire et nécessite parfois une augmentation des doses d’insuline. Quant aux progestatifs, ils diminuent la tolérance au glucose. Les éléments de décision sont bien sûr le souhait de la femme et le stade du diabète.

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