• L'utilisation de sphygmomanomètres à mercure étant amenée à disparaître, les médecins peuvent mesurer la PA soit de façon classique avec un sphygmomanomètre anaéroïde (ou anéroïde) par méthode auscultatoire, soit au moyen d'un appareil électronique.
• S'agissant des appareils anaéroïdes, leurs performances techniques actuelles leur confèrent une précision à 2 mmHg près. «Pourtant, cette méthode est grevée par un manque de précision, lié le plus souvent à l'examinateur, explique le Pr Girerd. Les recommandations de la SFHTA, sans exclure la méthode auscultatoire, préconisent donc l'usage d'appareils électroniques. Ceux-ci ont l'avantage de rendre la mesure indépendante de l'examinateur et permettent d'atteindre réellement une précision à 2 mmHg près. Ils ont par ailleurs une bonne résistance lors des utilisations successives, autorisant la réalisation de plusieurs dizaines de milliers de mesures sans que leurs performances en soient affectées. »
• Au rang des inconvénients, il faut citer l'imprécision liée à une éventuelle arythmie cardiaque. Mais cette imprécision vaut également pour la méthode auscultatoire, et l'existence d'un rythme cardiaque irrégulier impose dans tous les cas la répétition de la mesure.
Des trous dans la raquette de la certification périodique
Mise au point
Palpitations : orientation diagnostique
En 5 points
Obésité : suivi d’un patient sous aGLP-1
Cas clinique
La fasciite nécrosante