Qu'il s'agisse des examens d'imagerie ou des actes de biologie, le recours aux examens complémentaires n'obéit pas toujours à des raisons objectives ou aux principes édictés dans les recommandations. Ici, 85 % des prescriptions de radiographies du genou n'ont conduit à aucune modification thérapeutique ; là, 47 % des prescriptions d'imagerie cérébrale associées à des céphalées ont été réalisées pour rassurer les patients. Cette réflexion parue dans la revue Exercer (1) met l'accent sur les déterminants qui conduisent le médecin à prescrire ces examens.
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Examens complémentaires : Éloge de la raison
Publié le 27/09/2013
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