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Quelle imagerie cérébrale devant une plainte cognitive ?

Publié le 22/03/2024

Face à un trouble cognitif, l’imagerie sert avant tout à éliminer une cause lésionnelle sous-jacente. Elle ne permet pas d’établir un diagnostic mais peut apporter des arguments en faveur d’une pathologie neurodégénérative ou orienter vers un diagnostic différentiel, comme une hydrocéphalie chronique « à pression normale » ou une maladie des petits vaisseaux cérébraux.

L’absence d’atrophie spécifique n’élimine en rien la possibilité d’une maladie neurodégénérative

Crédit photo : BURGER / PHANIE

1. Quand prescrire une imagerie ?

L’imagerie cérébrale fait partie du bilan initial face à une plainte cognitive. Le guide patient HAS préconise qu’elle soit demandée par le médecin traitant devant toute plainte cognitive jugée « inquiétante » et dont les caractéristiques (type de troubles, fréquence, retentissement…) peuvent faire évoquer une origine neurodégénérative (1).

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