C’est une décision de justice qui pourrait marquer un tournant : le burn-out d’une infirmière du CHU de Nantes a été reconnu comme « imputable » au service de réanimation chirurgicale dans lequel elle exerçait. « Un climat d’insécurité » est décrit dans la décision rendue le 17 février par la cour administrative d’appel de Nantes (Loire-Atlantique).
Au CHU de Nantes, le burn-out d’une infirmière en réanimation reconnu comme lié à ses conditions de travail
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Publié le 24/02/2026
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L’état anxiodépressif d’une infirmière a été jugé imputable aux conditions de travail de son service de réanimation, selon une décision de la cour d’administrative d’appel de Nantes. En cause, une surcharge de travail, « un climat d’insécurité » et des « contraintes psychologiques ».
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