?« Refuser l’argent de cette rémunération complémentaire calculée à partir d’une analyse quantitative et non qualitative de mon activité est une évidence dans ma conception du soin partagé avec les patients. Accepter ce nouveau mode de rémunération, c’est prendre le risque de valider la qualité des objectifs qui lui servent de base de calcul, non pas sur des faits scientifiques, mais sur la somme des euros qu’ils me rapporteront : je prendrais cela pour une forme de soudoiement intolérable. »
installé à Saint-Justin (Landes)
Quatre généralistes font vivre à tour de rôle un cabinet éphémère d’un village du Jura dépourvu de médecin
En direct du CMGF 2025
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Jusqu’à quatre fois plus d’antibiotiques prescrits quand le patient est demandeur