Généraliste dans les cités : un exercice difficile

Publié le 26/09/2013

Le meurtre de son fils dans la rue, en 1996, a conduit le Dr Michel Bourgat à s’occuper de jeunes hyperviolents. La politique l’a déçu. « Le climat se dégrade depuis cinq ou six ans, expose l’adjoint (UMP) au maire de Marseille. La violence surgit jusque dans le soin ».

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