Dans les quartiers populaires, au centre et au nord, les urgences saturent et sont en proie à une violence grandissante. Après les agressions de cet été et le défilé des ministres, un plan d’action a été mis en place. Le personnel hospitalier ne s’attend pas à des miracles, mais continue coûte que coûte de répondre présent.
Les professionnels phocéens face aux agressions
Le combat des hôpitaux marseillais pour soigner la violence
Publié le 26/09/2013
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