LE QUOTIDIEN - Comment réagissez-vous face à ces deux jugements qui portent sur l’indemnisation du « préjudice d’être né » ?
PIERRE LE COZ - Je suis frappé par la récurrence de ces jugements, défavorables au corps médical, et qui portaient sur deux cas de trisomie 21. Leur répétition, coup sur coup, en l’espace de deux mois sème un peu le trouble et créé un malaise. Je pense qu’il faut en analyser les causes. Du point de vue philosophique, j’ai l’impression que nous sommes pris au piège sous l’effet de la technique.
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