Le bras de fer continue. Malgré le « détricotage » annoncé du projet de loi HPST par le Sénat (Quotidien des 11 et 12 mai), le gouvernement, déjà aux prises avec la fronde tenace d’une partie de l’hôpital, reste exposé à l’ouverture d’un deuxième front médical dans le secteur libéral. Le temps qui s’écoule n’apaise guère les esprits et nombre de praticiens estiment qu’il est impératif de se mobiliser avant qu’il ne soit trop tard.
La contestation médicale également en ville
Les libéraux refusent de baisser la garde
Publié le 12/05/2009
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