AU SIXIÈME JOUR de la campagne officielle des élections aux unions régionales des professionnels de santé (URPS), et dix jours pile avant la fin du scrutin, « le Quotidien » prend, dans quatre régions, la température des médecins engagés dans l’aventure. En Midi-Pyrénées, en PACA, en Bretagne et en Alsace – comme en Île-de-France, Rhône-Alpes et Nord-Pas-de-Calais, où nous nous rendrons dans une édition ultérieure –, les médecins candidats, aguerris ou complètement « bleus », sont en pleine opération séduction de leurs confrères.
Dans cette campagne, il y a des constantes. Tous les praticiens qui s’y sont engagés construisent, par exemple, leur démarche sur le terreau des (bientôt feues) URML – certains en sont d’ailleurs de vieux briscards – ; tous aussi regardent – avec inquiétude, circonspection ou intérêt – du côté des agences régionales de santé (ARS) face auxquelles il va falloir s’imposer une fois élus. Et puis, il y a bien sûr des divergences. Ne serait-ce qu’entre ceux qui privilégient les enjeux régionaux (démographiques, par exemple) de l’élection et ceux qui gardent la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) ou bien la convention en ligne de mire.
Quatre généralistes font vivre à tour de rôle un cabinet éphémère d’un village du Jura dépourvu de médecin
En direct du CMGF 2025
Un généraliste, c’est quoi ? Au CMGF, le nouveau référentiel métier redéfinit les contours de la profession
« Ce que fait le député Garot, c’est du sabotage ! » : la nouvelle présidente de Médecins pour demain à l’offensive
Jusqu’à quatre fois plus d’antibiotiques prescrits quand le patient est demandeur