Quatre façons d’éviter ou d’aborder les questions sexuelles

Publié le 07/10/2010

DEPUIS 2004, les généralistes peuvent devenir titulaires d’une spécialité médicale. Mais au-delà de cette possibilité, Alain Giami, directeur de recherche à l’INSERM, s’est intéressé à la « spécialisation informelle » que représente, par exemple, l’abord de la sexualité. Il s’est fondé sur une enquête de terrain réalisée entre 2002 et 2004, auprès de 35 généralistes (20 hommes et 15 femmes) exerçant dans les régions Ile-de-France, Pays de la Loire, Normandie.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte