DEPUIS plus de 50 ans, les nombreux progrès médicaux ont posé de nouvelles certitudes modifiant considérablement les exigences et la nature des relations entre professionnels de santé et patients. À mille lieux d’un paternalisme médical d’antan, le patient victime d’événement indésirable ou d’accident médical ne se résigne plus à une certaine fatalité. Plusieurs procès retentissants de grandes crises sanitaires – sang contaminé, hormone de croissance, Clinique du sport – ont popularisé l’idée que la médecine était exposable à l’investigation judiciaire.
RESPONSABILITÉ
Une judiciarisation plutôt perçue que subie ?
Publié le 16/03/2011
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