« “Illégal“ est une réaction épidermique, explique le réalisateur, qui habite à 15 km d’un centre de rétention administrative : savoir qu’un centre enfermait des femmes et des enfants innocents à quelques kilomètres de chez moi m’a révolté. Je n’avais qu’un seul moyen de réagir : utiliser la puissance du cinéma et faire un film. Si “Illégal“ ne change pas les choses, j’espère qu’il incitera au débat. » Pour autant « Illégal » n’est pas un film militant, ni manichéen.
« Illégal », d’Olivier Masset-Depasse
Ceux dont l’Europe ne veut pas
Publié le 13/10/2010
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