« Une famille brésilienne »

La violence n’est pas une fatalité

Publié le 17/03/2009

DU BRÉSIL, le cinéma ne nous montre souvent que la violence. Walter Salles et Daniela Thomas, douze ans après « Terre lointaine », ont voulu aller plus loin et « faire un film âpre, mais où les gens pourraient, pour une fois, ne pas être jugés d'avance ». Pour cela, s'inspirant de quatre histoires puisées dans la réalité brésilienne, ils nous entraînent à Saô Paulo, 20 millions d'habitants, à la suite des quatre fils de Cleusa, femme de ménage qui les a eus de pères différents et est à nouveau enceinte.

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