CLASSIQUE - À LA CLÉ/CD

Martha Argerich and Friends

Publié le 11/04/2011
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On attend désormais chaque année avec impatience la publication chez EMI du petit coffret du festival de Lugano, où la pianiste argentine Martha Argerich joue avec, et fait jouer, ses complices habituels, les fidèles, comme les frères Capuçon, Lilya Zilberstein, Mark Drobinsky, Stephen Kovacevich…, et toujours des nouveaux. Au menu pour 2010, des classiques, comme la « Sonate pour violon et piano n° 1 » de Schumann par Argerich et Capuçon ou le « Premier concerto » de Chopin par Argerich. Mais aussi de l’original, comme la transcription pour deux pianos des « Préludes » de Liszt (Argerich et Daniel Riviera), le « Quintette avec piano » de Granados, avec au piano Gabriela Montero, celui de Korngold avec Alexander Moglievsky, celui de Schnittke avec Lilya Zilberstein. Et une ébouriffante « Fantaisie sur Porgy and Bess »$ de Percy Granger, avec les deux pianistes Gabriela Montero et Alexander Gurning. À découvrir.

1 coffret cartonné de 3 cd EMI Classics.

Liszt par Rubinstein et Horowitz

Pour cette année Liszt, Sony renvoie dos à dos les deux grands pianistes américains rivaux des années d’après-guerre : Arthur Rubinstein et Vladimir Horowitz. Le premier séduisait par une sonorité d’une beauté et honnêteté aristocratiques, le second par sa virtuosité à toute épreuve et une pointe d’excentricité ironique. Les voici dans le répertoire lisztien, qu’ils ont tous deux superlativement défendu. On ne prendra pas partie !

Rubinstein : 2 CDs RCA/Sony. Horowitz : 1 Digipack de 4 CDs Sony Classicals.

Lieder avec orchestre de Strauss

On a entendu Diana Damrau chanter Zerbinette d’« Ariane à Naxos », de Richard Strauss, au festival de Munich, et remporter un triomphe, ce qui n’est pas évident sur cette scène où le rôle a été si longtemps tenu par l’époustouflante Edita Gruberova. Elle a l’aigu radieux, la versatilité et la virtuosité inhérentes à cette musique et à ce rôle, comme le montrent, dans ce récital de Lieder avec orchestre, les très périlleux « Amor » et « Säusle, liebe Myrte ». C’est avec les Münchner Philharmoniker dirigés par Christian Thielemann, grand chef straussien, qu’elle a enregistré ce collier de 22 Lieder, des perles, à qui elle donne les couleurs et le style qui leur appartiennent.

1 cd. EMI Classics.

O. B.

Source : Le Quotidien du Médecin: 8942