C’est un évènement qui fait partie de la pratique médicale. Et pourtant, les médecins sont peu ou mal formés pour faire face au décès d’un malade. Les conséquences sont loin d’être négligeables : culpabilité, sentiment d’échec, isolement, stress… À ces difficultés s’ajoutent celles d’accompagner la famille en deuil. Chaque professionnel adopte ses propres stratégies pour affronter ces évènements. Faut-il aller plus loin pour les accompagner, et comment ?
Débat
Comment faire face à la mort d’un patient quand on est médecin ?
Publié le 02/04/2025
- 3 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
C’est vous qui le dites
« La santé, c’est vraiment LE domaine où on ne sait pas ce qu’on ne sait pas, mais visiblement, il suffit de décréter l’inverse »
Tribune
Dr Jérôme Marty (UFML-S) : « Consentement et violences gynécologiques : défendre les femmes exige aussi la rigueur des chiffres »
Patients en surchauffe, dogmes bien au frais
Éditorial
Ode à la médecine générale