Alors que le VIH est mal dépisté en milieu carcéral, la réduction des risques, qu’il s’agisse de drogues injectables (RDRD) ou de relations sexuelles (RDRS), n’est pas implémentée, en dépit des lois en vigueur. En 2018, le Conseil national du sida et des hépatites virales (CNS) pointait les manquements de la prévention du VIH en prison. En 2024, « rien ne s’est amélioré » s’afflige le Dr Benjamin Silbermann, responsable médical à la prison de la Santé (Paris).
En prison, des inégalités dans la prévention
Par
Publié le 27/09/2024
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Dépistage génétique préconceptionnel : l’Académie de médecine en faveur de son ouverture en population générale
Aurore Bergé : « Une bulle de protection pour les victimes de violences sexistes et sexuelles en santé »
En Allemagne, un médecin en soins palliatifs condamné à la prison à vie pour le meurtre de 15 patients
Aide active à mourir : après le troisième rejet du texte par le Sénat, dernier vote des députés le 15 juillet