« Quand je vois son nom sur le planning, ça me fait soupirer et je redoute un peu ce moment ! ». Ces mots, cités dans une thèse en médecine générale, sont ceux d’une médecin généraliste de 42 ans, exerçant dans le Maine-et-Loire. Ils reflètent les sentiments que peuvent susciter chez les professionnels des patients dits « difficiles ».
Comment le patient difficile questionne le rôle du soignant
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Image fréquente quoique mal documentée, le « patient difficile » mine la relation de soin et pèse autant sur le vécu du malade que celui du médecin. Mais quelle est la réalité derrière le stéréotype ? Enquête du côté des professionnels pour soigner ce qui se révèle un enjeu relationnel.
Crédit photo : PHANIE
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