La voix de Malika Achoui, infirmière de réanimation pédiatrique et néonatale au CHU de Brest, est claire et posée au bout du fil. Elle raconte sa mission à Gaza, où elle a passé quinze jours fin décembre, avec 14 chirurgiens (digestifs, orthopédiques, gynécologues), des anesthésistes et deux infirmiers. Ils viennent d’Allemagne, des États-Unis, d’Algérie, de France, de Tunisie, de Jordanie…
À Gaza, le chaos laisse peu de place aux soins psychiques
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L’ONU alerte régulièrement sur le sort des jeunes Palestiniens, qui survivent dans la peur et l’anxiété, en proie au désespoir d’un « conflit sans fin ».
Des enfants palestiniens errent parmi les décombres
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