« Il n’y a pas de solution, le problème se pose à l’origine », tranche le Dr Ernesto Melluso, un gynécologue sicilien retraité qui effectue toujours des consultations au centre hospitalier Villa Sofia de Palerme. Pour lui, la loi votée par le Parlement sicilien en mai ne sera pas appliquée. Ce texte oblige les hôpitaux publics à recruter des spécialistes pratiquant l’avortement.
Ces médecins qui défendent l’accès à l’IVG en Sicile
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Face à l’augmentation ponctuelle du nombre de gynécologues qui se déclarent objecteurs de conscience, le parlement régional de la Sicile a adopté en mai dernier, une loi obligeant les hôpitaux publics à recruter des spécialistes pratiquant l’avortement. Mais ce dispositif risque de rester lettre morte. Rencontre avec deux médecins exerçant dans la région italienne.
La Dr Marianna Tornabene exerce dans une structure où quatre gynécologues sur 22 sont objecteurs de conscience
Crédit photo : DR
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Un anesthésiste normand condamné à un an de prison ferme pour viols et agression sexuelle sur trois patientes
Santé au travail : le gouvernement dévoile les axes du plan 2026-2030
Élisabeth Claverie de Saint Martin, haute fonctionnaire, prend la tête de l’Anses
« Il existe très peu de campagnes dédiées à la santé masculine » : le Distinguished gentleman’s ride au service de la prévention