Près de 800 patients atteints du VIH ont reçu des excuses de la clinique 56 Dean Street, spécialisée dans le dépistage et le traitement du VIH pour avoir adressé par erreur une newsletter en omettant de cacher les destinataires du message. Celle-ci contenait les noms, prénoms et adresses mails de tous les destinataires. C’est ce qu’a révélé The Guardian le 1er septembre dernier.
Quelles sont les mesures prises par la direction de la clinique juste après la découverte de l’erreur ? Elle a mis en place une assistance téléphonique, présenté ses excuses aux patients par email, et a expliqué avoir effacé aussitôt l’envoi l’email concerné. Elle a demandé aussi à chaque destinataire d’effacer le message. Et a assuré qu’elle lançait une enquête interne et enverra ensuite les résultats aux victimes. Des mesures nécessaires seront également prises pour faire en sorte que cela ne se reproduise pas. La réaction des pouvoirs publics britanniques ne s’est pas fait attendre. Le secrétaire d’Etat à la santé a jugé cette affaire inacceptable. Certains patients ont aussi vivement protesté.
Quelles sont les mesures prises par la direction de la clinique juste après la découverte de l’erreur ? Elle a mis en place une assistance téléphonique, présenté ses excuses aux patients par email, et a expliqué avoir effacé aussitôt l’envoi l’email concerné. Elle a demandé aussi à chaque destinataire d’effacer le message. Et a assuré qu’elle lançait une enquête interne et enverra ensuite les résultats aux victimes. Des mesures nécessaires seront également prises pour faire en sorte que cela ne se reproduise pas. La réaction des pouvoirs publics britanniques ne s’est pas fait attendre. Le secrétaire d’Etat à la santé a jugé cette affaire inacceptable. Certains patients ont aussi vivement protesté.
Un anesthésiste normand condamné à un an de prison ferme pour viols et agression sexuelle sur trois patientes
Santé au travail : le gouvernement dévoile les axes du plan 2026-2030
Élisabeth Claverie de Saint Martin, haute fonctionnaire, prend la tête de l’Anses
« Il existe très peu de campagnes dédiées à la santé masculine » : le Distinguished gentleman’s ride au service de la prévention