Après deux jours d’attente, la petite Nada, 12 ans, va être opérée d’une simple appendicite dans une chambre fatiguée de l’hôpital public de Zabadani, à une cinquantaine de kilomètres de Damas, la capitale syrienne. « La salle d’opération n’était pas disponible avant deux jours. On a cherché ailleurs, mais les prix des établissements privés, qui demandent 6 à 7 millions de livres syriennes (environ 600 euros, NDLR) en moyenne, dépassent nos moyens. Alors on est revenu ici », explique sa tante à son chevet.
En Syrie, le secteur hospitalier tente de survivre
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À Zabadani, l’équipe médicale du seul hôpital de la région, qui manque de tout, se bat pour survivre.
À l’hôpital public de Zabadani, médecins et infirmières ne sont plus payés depuis plusieurs mois
Crédit photo : Muriel Rozelier
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