Appelées médecines douces, complémentaires ou alternatives, les pratiques de soins non conventionnelles (PSNC) ne sont « ni reconnues, sur le plan scientifique, par la médecine conventionnelle, ni enseignées au cours de la formation initiale des professionnels de santé », détaille le site du ministère de la Santé.
Dans certaines universités, des diplômes de médecines alternatives qui interrogent experts et doyens
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Aromathérapie, acupuncture, réflexologie ou homéopathie : l'existence dans certaines facultés de diplômes pour des pratiques de soins non conventionnelles préoccupe experts et universitaires, qui appellent à contrer « l'entrisme » des « médecines alternatives ».
Crédit photo : GARO/PHANIE
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