Afin d'inciter les personnes détentrices de faux passe sanitaire à se faire vacciner, le ministère lâche du lest en simplifiant certaines règles.
Jusqu'à maintenant, les professionnels de santé étaient tenus de contrôler que le détenteur du faux passe sanitaire en face d'eux n'avait pas dépassé le délai de 30 jours à compter de la date de l'infraction.
Si ce délai était dépassé, l'effecteur de la vaccination était dans l'obligation d'en informer les forces de l'ordre. De quoi dissuader bon nombre de repentis…
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