La santé des minorités en Belgique

Les associations veulent sortir les lesbiennes de l'anonymat médical

Par
Publié le 13/06/2019

Appartenir à une minorité est mauvais pour la santé. Les études scientifiques l'ont montré : ce que les chercheurs nomment aujourd'hui « stress minoritaire », résultat de la violence sociale subie au contact de la puissance majoritaire, a des conséquences très concrètes sur la santé des individus. Elles sont psychologiques (dépression, dépendances, etc.) et physiques (prévalence des cancers, des IST, etc.).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte