Appartenir à une minorité est mauvais pour la santé. Les études scientifiques l'ont montré : ce que les chercheurs nomment aujourd'hui « stress minoritaire », résultat de la violence sociale subie au contact de la puissance majoritaire, a des conséquences très concrètes sur la santé des individus. Elles sont psychologiques (dépression, dépendances, etc.) et physiques (prévalence des cancers, des IST, etc.).
La santé des minorités en Belgique
Les associations veulent sortir les lesbiennes de l'anonymat médical
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Publié le 13/06/2019
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